Peintures

Description du tableau d'Arnold Beklin "L'Île des morts"

Description du tableau d'Arnold Beklin


We are searching data for your request:

Forums and discussions:
Manuals and reference books:
Data from registers:
Wait the end of the search in all databases.
Upon completion, a link will appear to access the found materials.

La base de cette image est constituée de mythes anciens qui racontent le dernier refuge des héros morts et de ceux que les dieux aimaient. Ils reposent sur une île solitaire, perdue des yeux humains. Les rives de l'île sont baignées par les eaux d'une rivière souterraine aux eaux cristallines au reflet spéculaire. La photo montre comment le batelier transporte l'un des défunts vers le lieu de sa vie éternelle.

Au centre de l'île, les cyprès s'élèvent vers le ciel. Selon l'artiste, ils devraient symboliser le chagrin et le deuil qui accompagnent chaque mort. Comme eux, l'âme du défunt s'élève sur le bord du bateau dans des robes blanches, contrastant ainsi fortement avec le fond environnant. Le ciel lui-même est densément couvert de nuages ​​sombres, parfois en plomb, qui sont prêts à tout moment à faire couler de nombreux litres d'eau.

Pour une raison quelconque, ni le bateau ni les personnes qui y sont assises ne sont affichés dans l'eau miroir. Peut-être que l'artiste démontre ainsi que les défunts sont complètement supprimés du monde, et donc même les eaux ne les montrent pas à de simples mortels.

La taille de l'île pour une raison quelconque est trop petite. C'est peut-être parce qu'il n'y a pas tant de héros et de favoris des dieux qu'il faut une grande surface de leur lieu de résidence.

Il convient de noter que la reproduction présentée dans l'image n'est que la deuxième version de l'œuvre. Au total, Becklin a créé cinq variantes différentes de l '«île des morts», qui se distinguent les unes des autres par un ensemble de couleurs primaires (il existe des versions plus légères et aussi «plus chaudes»), mais aussi toute la composition. Pour l'essentiel, l'île change de forme: sur l'une des toiles, les cyprès ont «grimpé» sur le toit du bâtiment, de l'autre, la maison ressemble à un style architectural roman, dans la troisième variante, les trous creusés dans la roche ressemblent plus aux cryptes des roturiers. Il en va de même pour le ciel: quelque part il fait sombre, déchaîné; et sur la deuxième toile, il plaît aux couleurs du matin. Seule la figure du défunt reste inchangée.





Goya Sleep of Reason donne des bêtes


Voir la vidéo: Sergei Rachmaninov: lÎle des Morts (Juin 2022).